5.0
(2)
14
riders
05:05
62.7km
710m
Gravel riding
This difficult 39.0-mile gravel biking tour in Stromberg-Heuchelberg Nature Park offers challenging climbs and panoramic vineyard views.
Last updated: February 26, 2026
Waypoints
Start point
Parking
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6.78 km
Highlight • Structure
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Tip by
13.6 km
Highlight • Trail
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Tip by
21.0 km
Highlight • Monument
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31.6 km
Highlight • Viewpoint
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Tip by
33.0 km
Highlight • Viewpoint
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Tip by
37.1 km
Highlight • Settlement
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Tip by
44.7 km
Highlight • River
Showing Translation
Tip by
56.2 km
Highlight • Historical Site
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Tip by
62.7 km
End point
Parking
Way Types & Surfaces
Way Types
45.9 km
6.05 km
5.91 km
2.61 km
2.25 km
< 100 m
Surfaces
21.2 km
18.0 km
11.7 km
11.5 km
262 m
188 m
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Elevation
Highest point (390 m)
Lowest point (230 m)
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Weather
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Today
Friday 8 May
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Additional weather tips
Max wind speed: 9.0 km/h
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This route was planned by komoot.
The tour offers a diverse terrain typical for gravel biking in the region. You can expect a mix of asphalt, gravel roads, and forest tracks. Some sections may feature challenging climbs on rocky ground and loose gravel, interspersed with smoother paths.
The Streitbach and Hochberg MTB Tour is approximately 62.7 km long and typically takes around 5 hours to complete by bike. This duration can vary based on your fitness level and how often you stop to enjoy the scenery.
Yes, the tour passes several interesting points. You'll find the Hohleiche Level Crossing, the scenic Lienzingen Valley, and the unique Wooden Sculptures by Dieter Binder. There are also great views, including a View of Eselsburgturm and a View of Stromberg Vineyards. Don't miss the charming Gündelbach Half-Timbered Houses and the Streitenbach Ford.
The best time to ride this tour is generally from spring to autumn. During these seasons, the weather is more favorable, and the natural scenery, including the vineyards and forests, is at its most vibrant. Be prepared for varying conditions, especially in spring and autumn, and check local weather forecasts.
Given its 'difficult' grading and significant elevation gain of over 700 meters, this tour is generally considered suitable for experienced gravel bikers with good fitness. Some sections may be steep and challenging, potentially requiring riders to push their bikes. Beginners might find it quite demanding.
Specific parking information for this exact tour isn't readily available. However, as the tour is located in the Stromberg-Heuchelberg Nature Park area, you can typically find parking in nearby towns like Mühlacker or other access points to the nature park. It's advisable to research parking options in these areas prior to your visit.
Generally, dogs are allowed on trails within the Stromberg-Heuchelberg Nature Park, but they must be kept on a leash to protect wildlife and ensure the safety of other trail users. Always clean up after your dog.
There are no specific permits or entrance fees required to access the trails within the Stromberg-Heuchelberg Nature Park for recreational activities like gravel biking. However, always respect local regulations, especially regarding nature conservation and private property.
Yes, the Streitbach and Hochberg MTB Tour shares sections with several other official trails. You'll find parts of the MTB Streitbach Tour (Tour 2), MTB Hochbergtour (Tour 1), and the Fachwerkdorf-Tour. Other intersecting paths include the Enz-Metter-Tour and the Stromberg-Schwäbischer-Wald-Weg.
While specific amenities directly on the trail are limited, the route passes through or near several villages, such as Gündelbach and Schmie, where you may find local cafes, restaurants, or small shops to refuel and refresh. It's always a good idea to carry sufficient water and snacks.
Yes, the Streitbach and Hochberg MTB Tour is designed as a loop trail, meaning you will end up back at your starting point without having to retrace your steps. This makes it convenient for planning your ride.
Pour commencer. Vendredi j'ai contacté Jörg pour proposer un tour commun avec Cathérine et lui durant ce weekend annoncé comme printanier. Cela faisait longtemps que Cathèrine et moi avions envie de faire connaissance. Alors, après quelques échanges WhatsApp pour "négocier" la distance, le dénivelé et le lieu, nous sommes tombés d'accord : cette sortie devait être décontractée, sans exploits acharnés, simplement du gravel pour le plaisir de l'échange et de la rencontre. Comme je souhaitais découvrir le Kraichgau de longue date, Jörg, qui connait bien la région, m'a confirmé que le coin se prêtait bien au format du tour que nous souhaitions. Qu'à cela ne tienne, j'ai proposé une trace que son expertise des lieux a validée en apportant quelques judicieuses modifications (un trail par ci, un passage à Maulbronn par là...). Décontraction. Dimanche matin je me suis présenté chez lui où tous les deux m'attendaient et je les trouvais en train de peaufiner le réglage des cales de chaussures, ce qui m'a permis d'avoir le temps de déguster un délicieux cappuccino tout en faisant connaissance avec Cathèrine. En bavardant le temps file sans qu'on s'en rende compte : une bonne heure plus tard nous avons fini par nous mettre en route vers Mülhacker, le point de départ de notre tour. À partir de là a commencé une journée de vélo de rêve, avec des conditions de météo et de terrain optimales. Si l'on excepte une erreur de tracé (mea culpa) qui nous a conduit peu après le départ sur un chemin repris par la végétation, nous avons roulé toute la journée sur des pistes forestières et agricoles en parfait état : sèches et lisses comme des billards ; à peine sentions-nous la différence lorsque nous rejoignions l'asphalte des petites routes secondaires désertes. Douceur printanière. C'était la première fois de l'année que je roulais en cuissard court, et bien que débutant le tour en maillot manches longues, dès les premiers coteaux de vignes, c'est à dire sur les flancs orientés plein sud de l'Eselberg et compagnie, je l'ai échangé contre des manches courtes que je n'ai pas quittées jusqu'à la fin. Cette douceur printanière précédait hier le réveil de la nature encore dans sa tenue d'hiver et qui a quelques jours de retard sur la vallée du Rhin. Ça et là au bord des routes et des chemins des crocus et des perce-neiges tout frais là où chez nous les jonquilles ont déjà pris le relai. À mesure que nous roulions, le Kraichgau, du moins cette partie que je découvrais pour la première fois, nous dévoilait ses charmes, c'est un pays tout en collines et en vallons qui cache ça et la quelques jolis villages viticoles qui ne se laissent pas facilement approcher, ils nous leurrent avec leurs bordures de lotissements modernes ou de PME typiques, mais pour celui qui ne s'en laisse pas compter et et qui transperce ces murailles contemporaines se révèle à lui un petit coeur historique ou les maisons à colombages rivalisent de couleurs et participent au grand concours du bâtiment le plus biscornu. Du charme, du charme, rien que du charme... On aime le vin par ici mais on aime aussi les fruits et les forêts mixtes, notre chemin serpentait allègrement entre ces paysages. Venant de l'Ortenau, cela aurait dû m'être familier, des vignes et des vergers. Mais ici le plaisir était renouvelé car la nature a convaincu les hommes d'arranger tout cela d'une autre façon. Il fût un temps où celle-ci dictait encore à l'homme l'aménagement du territoire, il savait la regarder et l'écouter, et en roulant nous contemplions cet héritage ou du moins ce qu'il en reste, car aujourd'hui un bulldozer règle tous les problèmes. Nous n'avions pas emporté grand chose à manger avec nous, quelques barres céréales et sucreries, comptant tomber sur une boulangerie ou une auberge en chemin, mais rien ne s'est présenté à nous, alors notre première vraie pause s'est faite au bord d'un étang perdu dans la forêt. Imaginez le tableau, la berge ensoleillée, les bouchées sucrées d'avoine, le sol frais sous les fesses contrastant avec le soleil presque brûlant au-dessus de nous, que fallait-il de plus pour être heureux ? Peut-être fermer les yeux quelques instants pour se laisser tenter par la torpeur... Un peu plus tard lorsque la faim s'est vraiment faite sentir, nous avons été sauvés par le cornet de frites acheté au bord d'un terrain de foot où se jouait comme chaque dimanche l'honneur d'un village. Le meilleur pour la fin. Jörg avait déjà raconté dans un de ses précédents rapports de sortie combien l'espresso servi au café Zum Kloster Katze à Maulbronn était excellent, était-ce cela ou le classement du monastère cistercien au patrimoine mondial de l'UNESCO qui m'attirait ? :) Quoi qu'il en soit, je ne m'étais pas fait prié la veille pour intégrer le village à cet itinéraire. Sur place, aucune fausse promesse, le café était une petite merveille, le site du monastère un enchantement, mais les photos prises un peu à la va vite ne parviennent pas à en restituer le charme. Je me suis déjà promis de revenir uniquement pour le monastère afin de lui accorder plus de temps. La journée touchait lentement à sa fin, le soleil prenait franchement la direction de l'horizon, alors nous avons négocié une dernière petite côte pour sortir du village puis nous avons plongé dans les derniers kilomètres qui nous séparaient de Mülhacker le coeur léger, le sourire aux lèvres, pleinement reconnaissants d'une parfaite journée de gravel. Pour vraiment finir. Je suis toujours fasciné par la manière dont la langue témoigne du rapport au monde d'une culture. Ainsi en français nous emploierons l'adjectif "vallonné" pour décrire le paysage du Kraichgau là où en allemand nous dirons "hügelig". On traduit l'un par l'autre, alors que l'étymologie montre qu'ils sont de sens opposés. Les deux langues envisagent la même réalité à perspective complètement renversée, le français semble l'envisager depuis les hauteurs avec un regard qui plonge vers les fonds et les creux de vallées tandis qu'en allemand le regard est ascendant et porte vers les sommets des éminences du relief (les Hügel). Ici le cycliste préfèrera peut-être la langue allemande qui servira certainement mieux son obsession du relief, lui qui lève toujours les yeux vers les sommets, vers le haut, qu'il soit le chasseur ou la proie du dénivelé. Merci à vous deux Cath et Jörg pour ce temps passé ensemble. À bientôt :)